Maintenance et sécurité de site web Un site, ça ne se pose pas. Ça s'entretient.
Personne ne pirate un site de plombier pour lui nuire. Les attaques sont automatiques : des robots cherchent une version non mise à jour et s'installent. Ça n'a rien de personnel — et c'est pour ça que ça arrive à tout le monde.
Compris dans toutes nos formules de site, dès 69 €/mois
- Une sauvegarde, sur un autre serveur
- Testée d'abord sur une copie
- Le site est contrôlé
- Un rapport d'une page
Le site n'est pas cassé. Il est devenu pharmacie en ligne.
Le scénario le plus fréquent n'est pas la page noire avec une tête de mort. C'est un site qui fonctionne normalement, mais qui sert en douce des pages de spam à Google. On s'en aperçoit quand on disparaît des résultats.
- Des milliers de pages parasites indexées sous votre nom de domaine.
- Le formulaire de contact transformé en relais d'envoi de spam — et votre domaine blacklisté, donc vos e-mails qui n'arrivent plus.
- Un avertissement rouge de Google Chrome devant votre site.
- Une redirection qui ne s'active que pour les visiteurs venus de Google, jamais quand vous tapez l'adresse vous-même.
- Et la découverte, ce jour-là, que la dernière sauvegarde date de la mise en ligne.
Ce qu'on fait pendant que vous n'y pensez pas
Le but n'est pas d'être invulnérable — personne ne l'est. C'est de revenir en ligne vite.
Mises à jour testées
D'abord sur une copie, jamais directement en production. Une mise à jour automatique appliquée à l'aveugle casse plus de sites qu'elle n'en sauve.
sur copieSauvegardes externalisées
Tous les jours, sur un serveur distinct du vôtre. Une sauvegarde stockée sur le serveur piraté disparaît avec lui — c'est le piège classique.
chaque nuitPare-feu applicatif
Filtrage des attaques connues, blocage après plusieurs échecs de connexion, limitation par pays si votre activité est locale.
en continuSurveillance permanente
Un contrôle toutes les minutes. Si le site ne répond pas, on est alerté — en général avant vous, et souvent avant vos clients.
chaque minuteCertificat et accès
Renouvellement automatique du certificat TLS, authentification à deux facteurs, revue des comptes utilisateurs deux fois par an.
automatiqueRapport mensuel
Ce qui a été mis à jour, les tentatives bloquées, le temps de disponibilité. Une page, lisible sans être informaticien.
chaque mois
Ce qui se passe si ça arrive quand même
Aucun prestataire sérieux ne promet le risque zéro. Ce qui se promet, c'est le délai de retour.
- 1 · Détection
Souvent dans l'heure
Par la surveillance, par l'analyse des fichiers modifiés, ou par une alerte de Google.
- 2 · Isolement
Page de maintenance
Mieux vaut une page « nous revenons » que des pages de spam servies sous votre nom.
- 3 · Restauration
Sauvegarde saine + faille corrigée
Restaurer sans corriger, c'est se faire repirater dans la semaine.
- 4 · Nettoyage
Chez Google
Demande de réexamen, suppression des pages parasites de l'index, sortie des listes noires. C'est la partie la plus longue.
Compris dans l'abonnement, dès 69 €/mois
La maintenance n'est pas une option : elle fait partie de toutes les formules.
On peut le reprendre — après un WebCheck, pour savoir dans quel état il est.
Maintenance : ce qu'on nous demande
Mon site est tout petit. Qui irait le pirater ?
Personne, justement — pas volontairement. Les attaques ne visent pas une entreprise, elles visent une faille. Des robots testent en permanence des millions d'adresses, et prennent tout ce qui n'est pas à jour.
Un petit site est même une cible de choix : il est rarement surveillé, donc il peut servir de relais pendant des mois sans qu'on s'en aperçoive.
Mon hébergeur dit qu'il fait des sauvegardes.
Souvent vrai, et souvent insuffisant. Deux questions à lui poser : depuis combien de jours remontent les sauvegardes, et sont-elles stockées ailleurs que sur le serveur lui-même ?
Beaucoup d'hébergeurs conservent 24 à 48 heures. Si l'infection date de trois semaines, ça ne sert à rien. Les nôtres remontent à 30 jours, sur une infrastructure séparée.
Vous reprenez un site fait par quelqu'un d'autre ?
Oui, après un WebCheck. Dans certains cas on refuse : un site construit sur une base abandonnée depuis des années, ou déjà infecté en profondeur, ne peut pas être sécurisé raisonnablement. On le dit franchement plutôt que de prendre l'abonnement.
Et si le site tombe un dimanche ?
La surveillance tourne en continu et l'alerte part quelle que soit l'heure. L'intervention est traitée le jour ouvrable suivant, sauf pour les clients disposant d'une astreinte — à convenir séparément, parce qu'un boulanger et un cabinet médical n'ont pas la même urgence.
Un site gardé, de bout en bout.
Ce que nos clients ajoutent le plus souvent à la maintenance, et pourquoi.
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Hébergement & emails
Serveur en Europe, certificat, e-mails qui arrivent : c'est le même abonnement.
Déjà compris -
WebCheck
Votre site n'est pas chez nous ? On commence par mesurer ce qui doit être réparé.
Version courte gratuite -
Accessibilité web
Un site maintenu doit rester utilisable par tous, et c'est désormais une obligation pour bien des commerces.
Sur devis -
Site vitrine
Si le site actuel ne vaut plus la peine d'être réparé, on repart proprement.
Dès 550 € + 69 €/mois
On regarde votre situation, et on vous dit franchement ce qui manque.
Trente minutes, au téléphone ou chez vous. Sans suite obligatoire — même si la réponse est « ne changez rien pour l'instant ».
Ce qu'on regarde pendant l'audit
- Votre position sur Google sur vos vrais mots-clés
- Si les IA vous citent — et sinon, pourquoi
- La vitesse du site sur un téléphone en 4G
- Votre fiche Google Business et vos avis
- Ce que font vos trois concurrents les plus proches
